Printemps 2017 : Auteurs de A à Z

Poèmes

Jean-Louis BERNARD

En nous le livre
contre-chant de l’obscur

un livre dont personne
jamais n’a su le nom
fait de terreau et de racines

infini des mots en fuite
cohortes de gel de bois morts
leur souci de brasier

obstinés nous creusons
à l’intérieur des pages
jusqu’au chant soudain du messager

sur l’écritoire
l’ombre portée de l’invisible

**

Offrir les ténèbres à la lampe
pour que l’heure se dénude
à l’abri de nos convoitises

indistincte devenue
elle pourra se prélasser
dans les fissures du temps
s’effilocher à la frontière
de l’attente et de l’énigme

dans le reflet du monde
peut-être égarera-t-elle
les éternités de papier
pour que seule demeure
la permanence de l’éphémère

l’aube s’en souviendra
également nos cernes

**

Viennent les ombres
les errances cruciformes
aux aguets des insomnies

viennent
en nous calcinées
ce peu de traces
à peine l’orbe d’un hier
en ces temps caillouteux
où les masques
au pied des tragédies
s’amoncellent

viennent
dans la pâture du vent
les épousailles fugitives
de la rumeur et de l’obscur
ultime frôlement d’être

vienne au creux
de la nuit amenuisée
la nostalgie périlleuse
de l’éclair

**

La chandelle
enracine l’obscur
jusqu’à apprivoiser
l’énigme du visage

regard avivé
dans le chaos de la clarté
oblique
d’une lueur blanche
à l’insu même du veilleur

parcelles d’invisible
vacillant
aux accents du silence

l’heure se détisse
l’ombre condense
les filaments d’oubli

Poèmes

Michel CAPMAL

Vers quelque part


Les longues lettres, est-il encore temps ?
Les anciens amis sont partis vers un futur antérieur.
Ceux qui viendront, je les aperçois dans le clair-obscur.

Je sors. Je vais sortir. Sortir seul dans la rue. Dehors !
Ce dehors profané.
Les solitudes franchissent leur point de non-retour.
Toutes et tous malades d’Eros.
Ce dieu principiel rendu idiot, fou et ensanglanté.

Elle marchait nue dans la rue.
Ses vêtements offerts au soleil.
Belle, résolument.
Elle rendit la lumière de la pure présence.
Les ombres furent réconciliées.
C’était peu avant la fin du dernier siècle. Dans une autre vie.
Entre les plis et dans les interstices d’une ville encore habitable.
Maintenant, (quelque part) : une échancrure à peine visible.
Pour un épanchement de vie vive au cœur de l’aveuglant désastre.  


***

La lumière attend


Il est là, dans l’insoupçonné. Contenant et contenu. Envers et endroit.
Château de l’Unique et centre de notre vie.
Un jour, on s’est mis en route vers ce lieu primordial.
Pour imaginer et agir en un même mouvement.
Ce lieu est le geste qui unifie les opposés et rend possible leur présence.
Le vis-à-vis du Zénith et du Nadir.
Dans l’entre-deux surgira la parole plénière et ramifiée.
Ce geste appartient à l’impossible souveraineté.
A son attente, à son inachèvement.
La civilisation lyrique ne pourra advenir avant la décision de rompre
Avec l’empire de la dissociation.

Le gisant, le dormeur, se réveille. Il va se réveiller.
Il vient de l’autre côté. Et avance pas à pas vers le nouveau versant.
Entre lueurs et ombres mêlées. Elles vont peu à peu se disjoindre.
A la limite de l’anéantissement. Limite litigieuse, inassignable.
C’est encore toujours plus loin. Quand les perspectives décideront de s’inverser.

Le dormeur ? Un rêveur absolu, définitif.
Rien n’est vrai. Tout est à réévaluer.
Maintenant commence la reconnaissance des lieux.
Et d’abord les lieux du temps.
Le temps est retenu en quelque suspens de l’angoisse et du désir.
C’est de là - dans la court instant où j’écris - que se redéploiera l’espace.
Dans l’angle d’une chambre vide et oubliée.
Une annexe au domaine démembré.
Des scellés avaient été apposés sur la porte.
A la jointure des deux murs et du plafond, le signe du bel infini.
La lumière attend.

Poèmes

Marie-Josée Christien

A la lueur du poème


Quand l’ombre renaît
de l’incendie
d’une étreinte

l’élan du hasard
à jamais tatoué
dans l’argile de la peau

le sens du jour
enflamme encore
ce qui s’est effacé.

*
                   A Gilles Baudry

Quand une frontière impalpable
d’ombre et d’opacité
éclaire
le ciel alentour

le monde frémit
d’une joie ancienne

comme une feuille fragile
qui attend la tendresse du regain
dans le repli des fougères.

Extrait de : Affolement du sang, en cours d’écriture


Clair-obscur

L’obscur m’éblouit plus que l’étincelant.

Pour percevoir la lumière et la force de l’obscur, il me suffit d’approcher « l’outre-noir » de la peinture et des vitraux de Pierre Soulages.


Dès lors que l’on renonce à tout comprendre, tout s’éclaire.


Rembrandt a bien vu que c’est l’ombre qui donne la lumière.


Extrait de Petites notes d’amertume ( Les Editions Sauvages, 2014) et de Eclats d’obscur et de lumière, en cours d’écriture.



Sources

A force de fixer
les étoiles
les yeux ouverts
sur le temps

je reconnais le fluide obscur
dans le hiatus du jour
le cosmos
me traverse

dans les fibres de la lumière.

*
Au précipice de l’infini
la matière se divinise
mêle ses ondes
à l’énergie ancienne
du chaos

ses rais de lumière
s’éparpillent
comme les bris
d’un miroir

surgit alors
dans l’obscurité
une bulle fécondée de vie.


Extrait de : Généalogie de la matière, en cours d’écriture.

Récits du Mort et de ses mues

 Chantal Danjou, FORMES (extraits inédits)

I

Séchées. Posidonies séchées. Du brun. De l’ondoyé.

Et du gris. Jusqu’à l’apaisement. Comme cendres en filament. A se donner l’apparence. A reprendre sa forme primaire et vivace. Simuler, chuinter. Glisser l’une sur l’autre.

Posidonies. Lentes, les posidonies. Et nombreuses. Au fil des saisons, s’accumulant. Quand tu as marché. Leur monstrueuse tendresse sous toi s’est élevée. Pieds nus, tu croyais sentir respirer les algues.

Serais-tu un jour de ce gris argenté 

?

Laisserais-tu innombrables, régulières, tes empreintes de pas 

?

II

Rocher, mer, peau sur le lit des plantes, à remuer leurs souvenirs. Peu à peu, tes pas ont cessé, ont cessé. L’eau n’est plus venue. L’amour moins inexorablement. Sur le grand corps de l’immortelle. Son grand et triste corps. Parce que la vague est devenue moins familière.

Et si le gris, sous l’ombre du chêne-liège. Jusqu’au noir. Son antre humide. Son scintillement, ses viscères. Main ou mue aux longs doigts.

Tu percevrais sur toi cette caresse.

Tu demanderais : qui fait chanter ses poumons sous la terre de posidonies 

?

Qui 

?

Ce, cette, c’était il y a longtemps déjà, silhouette, visage.

Les pieds s’enfoncent de plus en plus. Dans une matière d’inquiétude. Qui se trouve juste en dessous de la nudité. Avec ce renflement. Ou cette ramure. Ou cette épaule. Et verte qui s’insinue dans la roche

 

III

Voyage, immobilité, imbriqués l’un dans l’autre. Roses et lourdes fosses. Goélands au-dessus, n’attendant qu’ultime frémissement.

Qui

creuse encore son nid 

travail patient de détérioration

Qui

? ?

L’ombre d’un oiseau dans l’ombre d’un arbre.

Branches tramées à ne plus identifier fruits, gorges.

La mort. Répète ses trois noms : dépouille, absence, illusion.

Pins, jambes, enlacer. Adoucir. Haleter. Lisser.

Terre sur ombre, sur roche, sur grand corps, sur mémoire.

Feu aux branches. Mer et son flamboiement. Flottent aiguilles, bouts d’écorce.

Le pin, seul, ne souffre pas. D’un trait de pinceau vient l’équilibre. Parce que l’air est léger. Et brille où danse poussière de posidonies.

L’empreinte du talon. Tout se fait en miniature. La chaleur, l’amour. La fin de l’amour.

Et soudain, l’est est plus noir

Une aspiration à la lumière

 Chantal Danjou, FORMES (extraits inédits)

C’est le matin…

Comme un palmier. Blanc dans le soleil. Arraché à  sa terre d’utopie. La mouette. Regarde son vol souple ! Une langueur peut-être. Qui suspend le mouvement avant qu’il ne prenne de hauteur. Dans les étages du ciel sa maison brève et bleue. L’inconfort du cri : blesser la rêverie ou la joie. Puis le vent. Proposant la verticalité. Tout est neigeux. Chine. Nudité exsangue. Laisse le bras. Poser sur tes épaules. L’arme claire. Amants comme les dieux. Démembrés. Une brume plus drue au fur et à mesure. Qui mange les collines. Et la mer. Et le bord. C’est le matin. Et les encres sont absorbées par le vide. Qu’ont-elles pu dire du monde ? Ce  long  tournoiement  au-dessus de  nous faisant-défaisant les corps : aime ou meurs les deux

 

C’était donc si beau ….

C’est beau. Si beau que le paysage se répète. Mais s’agite. Autre mouette sans doute. Repère sa petite proie dans l’eau. Mais avec la mort œuvre. Dans le fruit. Dans le sens. Il n’y a que la calligraphie. Qui apaise le temps bien que le temps fende l’air. Tout juste peindre le signe avant que la mouette ne s’affaisse. Que le visage lentement ne se modifie. Et dans sa main de pierre pose l’oiseau. Fige le regard. Le bois boursoufle. Les brumes envahissent. Les larmes brillent. Une manche bat sur tes épaules. Corps palmier nuée : leurs formes font le silence autour d’elles. Le paysage annone. La terre est craquelée. Une aspiration à la lumière creuse jusqu’à nous. Bride nos yeux. C’était donc si beau ? Et les arbres si hauts ? Mais une zeuzère[1]. Deux. Myriade. Et la forêt d’eucalyptus rongeant plage et route-rongée de l’intérieur


[1] Elégant papillon s’attaquant au bois vivant

Poèmes

Patrick DEVAUX

quelqu’un
fera -t-il
quelque chose
du temps
que
je gagne
à
assombrir
la lune
du reflet
très nocturne
d’un poème ou deux ?


ardoises de nuit


je pioche
d’impatience
dans tes yeux
de nuit

on dirait
de
la craie

qui efface
les ardoises

de
toi


*****


l’ange noir


la première chose
qui
transparait


des noirs
tableaux
de
Soulages


c’est
leur clarté


la lumière
exténuée
d’avoir
accouché


d’un ange
noir


*****


ambre lunaire



le poète
de
nuit


est
un hibou


comme
un autre


sinon


qu’il remplit


d’écriture foncée


l’écran blanc
de


l’éternité
lunaire


*****


pureté




on aura
tout dit


de
la mémoire


et
de ses feuilletons
d’ombre


aux mains
gantées
de blanc


pour


tenter
cette magie
de sortir


du chapeau
de
la nuit


un lapin


aussi blanc
qu’un poème

Ce matin-là...

Jacquy Gil


I


Ce matin-là les pierres arboraient d'étranges écritures. La nuit avait ouvert son grand livre à un monde encore inconnu au nôtre.
Et pendant que le soleil montant donnait vie aux signes, que nos yeux s'étonnaient de ne pouvoir les traduire, ombres et clartés prenaient le parti de l'indicible, en accentuaient le langage, imprimant ainsi quelque hâte à son élan ; comme si une page – celle qui jusqu'ici avait étalé notre histoire – devait être tournée impérativement.


II


Je pleure pour une immensité qui n’est pas mienne, pour un regard qui vaut ce qu’il vaut.
Tout ce qui m’attend est en lieu sûr, tourné pertinemment vers son avenir. Cependant, rien de moi encore ne m’a atteint et c’est en cela néanmoins que je retrouve mes traces.
De quelle aventure suis-je ?
On m’a vu autrefois m’accrochant à un arbre : sans doute le besoin de puiser en mes racines.
Depuis, je ne jure que par le végétal et ses profondeurs minérales… De là est sortie mon ombre et le peu qu’elle avait à me dire.
Maintenant, je n’entends qu’elle : sa voix se fait l’écho de mes larmes ; elle est cette lumière dans laquelle longtemps je me suis tu.


III


Le matin était parti d’un cri radieux ; la nuit avait pesé de tout son poids pour donner une joie à notre histoire.
Pressé par nos espoirs, le soleil peu à peu se ralliait à nos rêves. Rien désormais qui ne puisse entraver son élan ; le midi se fixait dans nos rires,  ses ombres  s’affranchissaient  du temps…
Seul vaquait ce bonheur qui fait mûrir les fruits dans nos bouches. Pouvait surgir l’instant de son basculement : les heures à venir nous étaient acquises.
Il y avait là déjà plein de souvenirs à garder pour des jours sans mémoire. Restait le crépuscule – sa tombée – cette chute lente de nos regards à verser sur le calepin de l’indicible.

IV


Or, moi partant, le Soleil était loin derrière...
Et, pendant que la fin du jour œuvrait, la pointe souple des arbres balayait les reliquats d'un aujourd'hui qui avait commis maints nuages.
Et j'allais ainsi, errant encore, dans l'épuisement des ombres et de la lumière, prenant le pas de la transition, cette partie incertaine du temps qui fait qu'au moment même où l'ici se couche un quelque part se lève.

Sur le thème : Ombre et lumière

Claude HAZA

Instant après instant, on ressent le jour
sortir d’un univers d’ombre et de lumière
avant de venir vers nous,
alors que l’apaisante clameur des choses
rythme la montée de l’horizon, découvrant
on ne sait quoi du monde ou de nous-mêmes.
Est-ce à la fois un trouble et une réalité
dans ce qui s’élance, dans ce qui débute
ou encore dans ce qui se poursuit
avec le même cycle du temps
jusqu’au moment où l’on
croit qu’il n’y a plus rien à surprendre.

Encore un moment à regarder ce qui voudrait
sortir, à ressentir ce qui bouge à l’intérieur
de ce qui ne fixe pas encore de nom
sur sa couleur d’ombre ni dans son
élan de lumière, mais se déplie
durant un temps d’éclosion
puis cesse comme si s’installait à la place
une sorte d’assurance afin de poursuivre
l’alternance du sombre et du clair,
du souffle dans un murmure,
presque une naissance à volonté
ouvrant un pli pour que la lumière
accueille l’ombre dans une forme définitive.
Lieu où l’ombre et la lumière jouent ensemble :
c’est dans une cathédrale, avec ses festons de
couleurs projetés par les vitraux sur les piliers
et sur les murs qui en font un rêve.

Ici, dualité de l’ombre dans la lumière,
ou de la lumière à travers l’ombre ;
peut-être est-ce réciprocité en incitant
la détermination de la lumière intense
à fureter dans le creux des choses sombres
laissées à l’effet des hasards d’un relief
dispersant les hachures entre pleins et vides
comme au fond de nous quand s’annonce
la résurgence d’une pensée aussi vive que
sombre affalée sur elle-même. Mais nous
transportant aussi de l’enthousiasme
à l’affliction, sinon du désir d’entreprendre
à l’hébétude passive et parfois salutaire
pour nos débordements intempestifs.
Et puis, avec toi, la beauté met la lumière au
premier plan, dans tes yeux bien sûr, ou dans
le regard de l’enfant ébahi à travers l’ombre
magnifiant l’instant, comme si l’invisible
soudain affranchi dominait tout.
Et enfin, l’ombre et la lumière sont comme
la flamme vibrant sur la bûche :
elles s’épuisent et se redressent sans cesse.

Poèmes

Monique PICARD

SUR LA PLAGE

Eze, 6.08.04


Montagne veule
alourdie par l’été
s’est couchée sur le flan
face au soleil.

Sa hanche ondule,
creusant une ombre tiède
où s’endort le maquis.

D’une épaule lascive
elle coule un regard
sur son bras qui s’enroule
et s’allonge dans l’eau.

 

60 ans après…                                             2.02.05                        

                          PAIN BRULE


Pain grillé
Pain brûlé
Obsession
olfactive
opiniâtre
s'est ré
pandue

Pain dur
calciné
est allé
s'écraser
sur le mur.

Empreintes
de mains ouvertes
couleur charbon.
Coulures de suie
Douleur – J'essuie

        leur cri
Appels figés
bouches béantes
hantent mon coeur
        meurtri

Extraits de "journal de mer et de lumière"

Jean-Claude VILLAIN

"Matins à Sidi Bou Saïd"

Mardi 12 mai

Et c’est là. Mystère qui rassemble. Tous les mystères. Juste pauvreté de toi. Utile à témoigner. De la magnificence du monde. Si tu as peu. La lumière davantage. Vibre. Entends son écho. Rebondir sur le mur. Immaculé malgré les âges. Une rumeur monte. Tu la vois courir sur les tiges qui grimpent au sommet. Jusqu’à toi le Présent. L’Unique. Au creux même de l’absence ce monde te retient. Son mystère recommence. Te reconduit. Et tu es. Là. Dans ce matin où tout se répète. Un frisson léger court. Pourtant sur les vagues. Est-ce incertitude. Un reste de nuit chutant en copeaux sur le paysage. Timidité du jour. Qui hésite. Plus que toi.

L’homme de mer qui sait. Se tait. Il ramène sa barque. Étouffe son moteur. Épouse la lenteur des vagues. Et laisse le silence au matin. Caresse. La lumière pleut sur ses prises. Puis gicle. Encore elles frétillent. Au port les chats attendent. Déjà savent.

Tant de vie sur tes épaules. Tu as risqué le non-retour. Est-ce toi qui reviens à la vague. Sur le lieu même des mystères. Elle reste suspendue. Immobile. Quel revenant es-tu parmi les fantômes de navires que ton regard invente. Ils s’élèvent dans le ciel. Flottent sur les nuages. A la cime des monts qui bordent ton horizon. Seuls leurs ris sur la mer. Les confirment. Tes yeux les multiplient. Soudain de petites vagues. Communiquent leurs frissons. C’est donc un peu de vent. T’enlèvera-t-il le poids qui leste ton âge. Ôte le voile qui couvre encore. Tes yeux. L’air est frais à nouveau. Il t’invite. Te porte. T’allège.

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Patrick Devaux | Réponse 15.04.2017 17.48

Les poètes, on le lit bien, sont bien au courant des instants de lumière qui parfois flirtent avec l'ombre; il en va ainsi de toute la vie...

Gibelin Colette | Réponse 10.03.2017 10.33

c'est beau, c'est très beau. Oh que j'aime cette aspiration à la lumière !

Claude Haza | Réponse 09.03.2017 11.35

magnifiques les deux textes ci-dessus. il faut les relire encore deux fois, se laisser pénétrer par les mots et les sensations qu'ils suscitent chaque fois autr

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Commentaires

15.04 | 22:35

Revue toujours au top; nombre d'auteurs croissant; chaque numéro amène de nouveaux talents, de nouvelles trouvailles et...quelques belles illustrations!

...
15.04 | 17:48

Les poètes, on le lit bien, sont bien au courant des instants de lumière qui parfois flirtent avec l'ombre; il en va ainsi de toute la vie...

...
13.04 | 15:38

Merci Monique, ce sont les danseurs en cours d'études professionnelles au Centre de formation en danse Off Jazz, qui ont donné leur passion et talent au public

...
10.03 | 10:33

c'est beau, c'est très beau. Oh que j'aime cette aspiration à la lumière !

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